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2022/06/12 Tour de l'Auriac

12 juin 2022

Tour de l'Auriac par la baisse de l'Auriac et la baisse de l'aiguille (2488 m).

Rando animée par Richard Bonnet.

11 km et 1100 m de dénivelé, 7 participant(e)s.

Temps chaud avec brise légère, supportable en altitude. Départ à 6h pour pouvoir voter au retour.

Au départ, la montée est agréable en forêt, puis dans les prés de l'Auriac.
Nous apprécions les cytises en fleur en même temps que les trolles dans les prés abondamment
fleuris. Cabane forestière de l'Auriac, à 2020 m d'altitude. Nous prenons la photo de groupe.
La cabane est entourée de carottes sauvages en fleur. On n'a même pas pensé à la visiter.

Ensuite on passe du pâturage au minéral. Le petit lac à 2245 m est presque complétement desséché.
À peine une boutasse qui ne reflète que de maigres caillasses. Reste 150 mètres jusqu'au col.

Arrivée à la baisse de l'Auriac (2386 m). Le panorama est toujours aussi grandiose.
Chacun le détaille et cherche sa montagne. Dans un premier temps, on va descendre en direction
du refuge de l'Estrop, puis il va falloir remonter jusqu'à la baisse de l'Aiguille.
On n'aperçoit aucun chamois, alors qu''il y en a souvent. Un randonneur nous a précédés et les a
peut-être chassés.

Dans les rocailles de grès, la première descente s'avère plutôt périlleuse. Certaines craignent ces
éboulis branlants et particulièrement casse-pattes. Il faut être très vigilant. Magnifiques massifs de
rhododendrons en fleur. On dégringole jusqu'à la Côte du Ceï (2167 m), pour rattaquer la montée
de 560 mètres jusqu'à la Baisse de l'Aiguille (2488 m), puis jusqu'à l'Observatoire (2600m).

Premier palier, le plateau de Cei, à 2300 m, première tourbière aux eaux tortes, avec sa cabane qui
la surplombe. On était venu faire, sur ce merveilleux balcon de verdure logé au cœur des rocailles,
une mémorable fête de l'ADRI, en septembre 2007, où le rosé avait coulé à flot ; du coup le retour
avait été critique pour certains, il avait fallu les veiller comme des bébés, un ange gardien devant et
un derrière.

Ensuite, la montée est difficile pour Jean-Claude. Ses braves compagnons sont secourables. Richard
l'animateur, puis Jean-Philippe, le délestent de son sac ; les autres se relaient tour à tour pour lui tenir
compagnie, et l'encourager. Il y encore deux plateaux herbeux, deux paliers à franchir.

Puis, remontées mécaniques en vue. La baisse de l'Aiguille n'est pas loin. Ensuite, on monte jusqu'au
lieu-dit l'Observatoire, à 2600m. Le sommet est heureusement bien ventilé.
L'Observatoire est un endroit pour observer la montagne défigurée par la station.
Pause panorama pour admirer le
 Mont Ventoux, à l’ouest, et le Mont Viso, à l’est.
Il vaut mieux regarder au loin, le cadre proche est moche, enlaidi par l'arrivée d'un télésiège de la
station du Haut-Verdon. Station pionnière, elle a été créée au milieu des années 1930, explique
Richard, fut stoppée par la guerre, puis a redémarré dans les années 1950.
Elle est maintenant reliée à la station de Pra-Loup en Ubaye et constitue l'Espace Lumière.

On quitte le minéral et les mécaniques pour aller pique-niquer à l'abri, plus bas dans les gazons.

Retour tranquille par des sentiers et des pistes permettant de deviser tranquillement de toutes les
montagnes escaladées et de celles que l'on projette de faire, qui le tour de l'Argentera, qui La Routo
des transhumants, qui le tour du Viso…

Il fait 26° quand on atterrit à la Foux, à 1750 m d'altitude, ce qui est une température d'août pour un
mois de juin ! Il fera 33 ° à Digne.

Jean-Claude Barbier

Les photos de Sophie


 


Date de création : 16/06/2022 : 17:21
Catégorie : Randonnées - 3- Comptes rendus 2022-2eme trimestre
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